Je vois
Je vois
Je voie l’océan
De tes yeux comme
Un passage béant
Vers un ciel storm
Nuages mégalithes
Dans l’onde telle
Des songes qui se délitent
S’échappant de leurs stèles
Je ressent le néant
De batailles épiques
De cris stagnant
D’amours faméliques
A coup de cimeterre
D’extases-querelles
Au goût acre de la terre
Des chairs rebelles
Je voie l’océan
De ton âme comme
Un désert géant
Où des démons dorment
Hugo
Lyon
Aout 2007